Sur un achat de plusieurs millions, le taux de change compte autant que la négociation. L’erreur la plus fréquente — et la plus coûteuse — des acheteurs étrangers est de simplement virer les fonds par leur banque de détail.
Quand vous convertissez, par exemple, des dollars canadiens, des euros ou des reais en USD via votre banque habituelle, vous obtenez généralement un taux de change majoré plus des frais de transfert. Sur un petit transfert, c’est une contrariété. Sur un achat de 2 000 000 USD à Port Royal ou Pelican Bay, un écart de seulement 1 à 2 % sur le taux représente 20 000 à 40 000 USD — de l’argent qui s’évapore dans l’écart.
Les courtiers de change — des sociétés comme Moneycorp, Currencies Direct, Wise et OFX — se spécialisent dans les gros transferts transfrontaliers et proposent généralement des taux plus serrés et des frais plus bas (voire nuls) qu’une banque de détail. Pour l’achat d’un bien, ils vous permettent aussi de :
Deux choses qui font dérailler les clôtures en silence :
Pour le tableau complet de l’achat depuis l’étranger, voyez le Guide de l’acheteur international. (Je suis REALTOR®, pas cambiste — je vous orienterai vers des sociétés de change réputées et les professionnels qui gèrent le volet conformité.)
Je vous mettrai en relation avec des courtiers de change réputés et une équipe de titre qui a géré de nombreuses clôtures internationales, et je veillerai à ce que vos fonds soient mis en place tôt et en sécurité — pour que rien ne fasse dérailler la ligne d’arrivée.
Dites-moi votre calendrier et je vous aiderai à mettre en place les fonds, verrouiller votre taux et clôturer proprement depuis l’étranger.